Retraduire un livre pour enfants : une étude de cas, le Hobbit

Comme beaucoup de traducteurs ayant fait des études de traduction, j’ai eu l’occasion de rédiger un mémoire de traductologie. À l’époque, étudiante en master, je me suis tournée vers l’étude comparative des deux traductions françaises du Hobbit.

Le Hobbit

The Hobbit est le premier ouvrage publié par Tolkien, en 1937. C’est la première fois que l’univers de la Terre du Milieu est présenté aux lecteurs. Il sera ensuite plus amplement développé dans le Seigneur des anneaux, paru en 1954.

Tolkien écrit ce premier livre pour ses enfants sans même penser à être publié (Anderson, 2002 :246,12). C’est d’ailleurs cette caractéristique qui rend The Hobbit unique dans son œuvre. Derrière le narrateur, on entend le père qui raconte une histoire.

J.R.R. Tolkien

J.R.R. Tolkien, avant d’être un père de famille, est un homme fascinant : linguiste, traducteur, écrivain, professeur d’université, poète… Il est un des rares auteurs de fantasy à avoir construit son univers autour des langues qu’il a créées au lieu de créer des langues pour son univers.

En bon linguiste, il est soucieux de voir son œuvre traduite conformément à sa volonté. Il a d’ailleurs laissé des consignes aux traducteurs dans sa Nomenclature du Seigneur des anneaux (Hammond & Scull, 2005 : 750), ce qui rend l’analyse des traductions de son œuvre particulièrement intéressante. Son but était que son œuvre reste la plus cohérente possible, quelle que soit la langue dans laquelle elle est lue.

Pourquoi deux traductions françaises ?

Tolkien est traduit assez tard en France, puisque la première traduction de Francis Ledoux, Bilbo le Hobbit, n’est publiée qu’en 1969. Plus de quarante ans après, en 2012, une deuxième traduction est réalisée par Daniel Lauzon. Ce mémoire analyse les différentes stratégies de traduction entre ces deux versions.

Le mémoire porte sur la place de l’enfant comme public cible dans un contexte de retraduction d’une œuvre.

N’hésitez pas à me donner votre avis !

Cliquez-ci pour lire le mémoire : Retraduire un livre pour enfants – une étude de cas, le Hobbit

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